2, rue de la Milétrie
86021 POITIERS
Responsable de l’unité d’implants cochléaires : Dr. Jean-Pascal Lebreton
Tél : 05 49 44 44 44
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L'entraide est le point de départ de notre association et reste notre priorité !
Pour nous les partages d'expériences sont les moteurs des actions des bénévoles pour informer et accompagner les patients vers l'implantation cochléaire.
CHU Poitiers


« Mon implantation a été une réelle renaissance ! Je suis aujourd'hui bi-amplantée et fière de l'être ! C'est pourquoi je suis bénévole au sein du CISIC depuis 2017 »
J'ai fait beaucoup d'otites vers l'âge de 8/10 ans à l'oreille gauche. Après une première opération en 1982, je n'ai plus eu d'otite, mais plus d'audition non plus. Les années ont passé et j'ai suivi un parcours scolaire assez difficile. En 1998, j'ai eu une seconde opération à l'oreille gauche pour une chirurgie plastie. Le médecin m'a alors dit "On va vous appareiller à l'oreille droite pour préserver l'audition qu'il vous reste".
Ce fût une première renaissance, je redécouvrais le chant des oiseaux, le bruit de l'eau dans la rivière... Le progrès aidant, j'ai eu une troisième opération, avec la pose d'une Baha à gauche. Deuxième renaissance, j'entendais enfin des deux côtés.
En 2012, mon audition a chuté jusqu'à ne plus entendre à droite. Cophose des deux côtés. Mon ORL m'a parlé pour la première fois de l'implant cochléaire. J'ai été opérée en mars 2014 et activée en avril 2014. Mon implantation a été une troisième renaissance, mais celle-ci était émotionnellement plus importante pour moi, car je retrouvais le monde sonore !
J'ai été implantée à gauche en 2016, car la Baha ne m'apportait plus rien. J'ai eu un gros problème de cicatrisation en enlevant la BAHA et en mettant l'implant. J'ai été explantée en 2016 puis réimplantée et activée en 2017. Depuis, ce n'est que du bonheur dans la vie de tous les jours.
CHU Limoges – Hôpital Dupuytren


« En tant que bénévole, je veux apporter mon vécu et mon expérience sur l'implant et le handicap »
J'ai souffert de la maladie de Menière bilatérale à l'âge de 28 ans, avec pour conséquence une surdité évolutive. J'ai eu des appareils auditifs à 38 ans. J'ai ensuite bénéficié d'un implant à l'oreille gauche à 43 ans, en 2004. J'ai été implanté à droite à 46 ans.
J'ai voulu m'investir, car lorsque je suis devenu sourd j'ai eu la chance de rencontrer et d'échanger avec quelques personnes implantées qui ont su m'expliquer, me faire découvrir l'implant cochléaire et répondre à mes questions. Il y a en effet peu de médecins qui connaissaient réellement l'implant dans ma région.


« Avant de prendre la décision de me faire opérer, j'ai bien rencontré des personnes implantées. Toutes ces personnes avaient été opérées à Bordeaux et étaient parfaitement satisfaites du résultat. Ces témoignages m'ont aidé à me lancer »
À 46 ans, après une diminution lente de l'audition depuis l'âge de 18 ans, j'étais sourde profonde de l'oreille droite, donc plus appareillable avec une prothèse, et sourde sévère de l'oreille gauche, encore appareillable de ce côté mais avec une compréhension de la parole extrêmement difficile. La lecture labiale était mon seul moyen de communication. À ce stade et refusant la fatalité, je me suis donc tournée vers la solution de l'implant. J'en avais vaguement entendu parler et avais vu il y a bien longtemps une émission télévisée après laquelle je m'étais dit que jamais je ne me ferais implanter car cela me semblait une opération très lourde. Évidemment, n'ayant plus d'autre alternative, j'ai reconsidéré ma position.
C'est une décision difficile à prendre. Même si je savais qu'il y avait 100 % de chance de réussite et que j'avais rencontré des personnes extrêmement satisfaites. L'idée de me faire ouvrir le crâne et de rester plusieurs heures sur la table d'opération me faisait quand même peur. Aujourd'hui, je ne regrette rien et suis très satisfaite de l'avoir tenté. L'angoisse de voir mon audition diminuer de plus en plus et d'arriver à grands pas dans un monde de silence a disparu.


« Je regrette de ne pas avoir été implanté plus tôt, par manque d’infos surtout ! Danielle, bénévole à la Rochelle, m’avait pleinement rassuré et aidé à franchir le pas lors d’une permanence. J’ai ensuite rencontré plusieurs bénévoles du CISIC, et cela m’a convaincu d’intégrer l’association pour apporter à mon tour le maximum d’infos et rassurer ceux qui hésitent encore à se faire implanter »
À 17 ans, j’avais une perte auditive profonde à l’oreille gauche (-88%) et sévère à l’oreille droite (-51%) lors de mon premier audiogramme. Sur 7 enfants, j’étais le seul avec ce handicap, sans savoir pourquoi. J’ai négligé pendant plusieurs années l’appareillage pour rester dans le monde des valides. J’ai appris seul la lecture labiale, ce qui m’a sauvé lors de mes études et de mon travail. J’ai été équipé par la suite d’un système cross (lunettes avec un micro sur la branche gauche pour renvoyer les sons sur l’oreille droite).
Au fil du temps, mes oreilles baissaient progressivement, compliquant ma vie professionnelle et privée, m’éloignant de plus en plus de la réalité des entendants. J’ai enfin franchi le pas en 2013 et implanté mon oreille gauche. J’ai gardé ma prothèse à droite. J’ai trouvé mon équilibre entre les deux appareils. Avec les réglages et la rééducation chez l’orthophoniste, j’ai entendu des sons que je ne connaissais pas, comme l’eau qui bout, certains chants d’oiseaux ou les notes aiguës du piano. Un vrai miracle !
CHU Bordeaux – Hôpital Pellegrin


« Avant de prendre la décision de me faire opérer, j'ai bien rencontré des personnes implantées. Toutes ces personnes avaient été opérées à Bordeaux et étaient parfaitement satisfaites du résultat. Ces témoignages m'ont aidé à me lancer »
À 46 ans, après une diminution lente de l'audition depuis l'âge de 18 ans, j'étais sourde profonde de l'oreille droite, donc plus appareillable avec une prothèse, et sourde sévère de l'oreille gauche, encore appareillable de ce côté mais avec une compréhension de la parole extrêmement difficile. La lecture labiale était mon seul moyen de communication. À ce stade et refusant la fatalité, je me suis donc tournée vers la solution de l'implant. J'en avais vaguement entendu parler et avais vu il y a bien longtemps une émission télévisée après laquelle je m'étais dit que jamais je ne me ferais implanter car cela me semblait une opération très lourde. Évidemment, n'ayant plus d'autre alternative, j'ai reconsidéré ma position.
C'est une décision difficile à prendre. Même si je savais qu'il y avait 100 % de chance de réussite et que j'avais rencontré des personnes extrêmement satisfaites. L'idée de me faire ouvrir le crâne et de rester plusieurs heures sur la table d'opération me faisait quand même peur. Aujourd'hui, je ne regrette rien et suis très satisfaite de l'avoir tenté. L'angoisse de voir mon audition diminuer de plus en plus et d'arriver à grands pas dans un monde de silence a disparu.


« Je regrette de ne pas avoir été implanté plus tôt, par manque d’infos surtout ! Danielle, bénévole à la Rochelle, m’avait pleinement rassuré et aidé à franchir le pas lors d’une permanence. J’ai ensuite rencontré plusieurs bénévoles du CISIC, et cela m’a convaincu d’intégrer l’association pour apporter à mon tour le maximum d’infos et rassurer ceux qui hésitent encore à se faire implanter »
À 17 ans, j’avais une perte auditive profonde à l’oreille gauche (-88%) et sévère à l’oreille droite (-51%) lors de mon premier audiogramme. Sur 7 enfants, j’étais le seul avec ce handicap, sans savoir pourquoi. J’ai négligé pendant plusieurs années l’appareillage pour rester dans le monde des valides. J’ai appris seul la lecture labiale, ce qui m’a sauvé lors de mes études et de mon travail. J’ai été équipé par la suite d’un système cross (lunettes avec un micro sur la branche gauche pour renvoyer les sons sur l’oreille droite).
Au fil du temps, mes oreilles baissaient progressivement, compliquant ma vie professionnelle et privée, m’éloignant de plus en plus de la réalité des entendants. J’ai enfin franchi le pas en 2013 et implanté mon oreille gauche. J’ai gardé ma prothèse à droite. J’ai trouvé mon équilibre entre les deux appareils. Avec les réglages et la rééducation chez l’orthophoniste, j’ai entendu des sons que je ne connaissais pas, comme l’eau qui bout, certains chants d’oiseaux ou les notes aiguës du piano. Un vrai miracle !
2, rue de la Milétrie
86021 POITIERS
Responsable de l’unité d’implants cochléaires : Dr. Jean-Pascal Lebreton
Tél : 05 49 44 44 44
Bâtiment PQR – Entrée 2 – 1er étage
Place Amélie-Raba-Léon
33076 BORDEAUX Cedex
Responsable de l’unité d’implants cochléaires : Dr Damien Bonnard
Mail : [email protected]
Tél : 05 56 79 47 57
2, avenue Martin Luther King
87042 Limoges Cedex
Responsable de l’unité d’implants cochléaires : Pr Karine Aubry
Mail : [email protected]
Tél : 05 55 05 62 35
Nos bénévoles sont avant tout des personnes implantées qui partagent leur vécu.
Des permanences sont organisées régulièrement pour échanger entre patients, partager les témoignages et créer du lien.
Agenda des permanencesDes journées sont organisées pour échanger les expériences entre personnes implantées cochléaires et bénéficier de conseils pratiques des professionnels de l’audition et des fabricants.
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